Les phoquiers vivaient dans des conditions qui nous paraîtraient inimaginables aujourd’hui. Débarqués pour des semaines, voire des mois, sur une côte désolée des Iles Kerguelen, ils chassaient éléphants de mer et otaries dans des conditions précaires.
Le manque de cartographie précise et les conditions météorologiques ont entraîné plus d’un naufrage. Le plus célèbre d’entre eux est celui dont a été victime John Nunn, un anglais de Harwich, dont le récit a été publié vingt-cinq années après le naufrage. Après une traver-sée de quatre mois à bord du Royal Sovereign, John Nunn arrive aux Kerguelen en août 1825, où le bateau est mis en lieu sûr et partiellement dégréé. Des chalou-pes, embarquant des baleinières, sont construites pour les opérations de chasse.
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