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Relevés botaniques. Lac d'Armor.


 
Le travail sur le terrain est directement dépendant des conditions climatiques et le court été austral constitue la période la plus propice. Le botaniste travaillant sur les groupements végétaux passe une demi-heure pour réa-liser un relevé, ce qui s’avère parfois pénible, car il faut rester immobile en plein vent. Le trajet entre deux sta-tions permet de se réchauffer.

Le travail sur les lichens comporte un inconvénient de plus. En effet, ces végétaux poussent incrustés sur les rochers et, en conséquence, il faut prélever un morceau de caillou si on veut récolter un échantillon. D’où un sac à dos qui ne fait que s’alourdir, sans compter le marteau et les burins nécessaires aux prélèvements.

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