Il n’y a pas de port dans les Iles Kerguelen et le Marion Dufresne n’a d’autre choix que de mouiller au large de la base. Tout ce qui est nécessaire à la vie de la base est transbordé sur des chalands qui viennent accoster sur le quai de Port-aux-Français.
Et il faut faire vite car le décideur des opérations de débarquement est la météo capricieuse et tempétueuse des lieux. Ainsi, chaque accalmie est utilisée au maxi-mum.
Les hélicoptères complètent les opérations. Traditionnel-lement, ils apportent en premier le courrier tant attendu par les hivernants.
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