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Otarie de Kerguelen (jeune mâle). Ile de Croÿ.


 
... Nous en arrêtâmes ainsi un bon nombre. Certains furent surpris dans leur sommeil, d’autres reçurent le coup de matraque alors qu’ils tentaient d’atteindre l’eau. Suivant l’homme à la matraque, un autre homme armé d’un couteau, achevait l’œuvre de destruction.

Nous réussîmes ainsi à en tuer beaucoup. Lorsque le troupeau eut laissé ses morts sur le terrain, l’opération de dépeçage commença. Nous ôtâmes les peaux une à une, laissant la graisse (qui avait plusieurs centimètres d’épaisseur) avec le reste du corps, pour qu’ils soient dévorés par les oiseaux."


Source : Trois naufrages pour trois îles, Editions de la Dyle, 1998.

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